Inceste : comment sortir du silence et se reconstruire ?

Un Africain sur dix dit avoir été victime d’inceste. La loi du silence et les non-dits prévalent souvent au sein de la famille et de la société, au prix de lourdes conséquences psychologiques et physique pour les victimes.

Sommaire

Inceste : comment sortir du silence et se reconstruire ?

La parution, jeudi 7 janvier 2021, du livre de Camille Kouchner dénonçant les viols présumés de son beau-père, Olivier Duhamel, sur son frère jumeau met en lumière la persistance d’un tabou : l’inceste. Cette forme de violence sexuelle se perpétue dans l’intimité des foyers, enchaînant les victimes à la soumission, au silence et à la culpabilité.

Depuis la mi-janvier, la parole se libère peu à peu sur les réseaux sociaux grâce au #MeTooInceste. Sur le modèle du mouvement « Me Too » (né en 2017 suite aux révélations concernant le producteur américain Harvey Weinstein), les internautes témoignent désormais des abus dont ils ont été victimes dans leur enfance.

Qu’est-ce que l’inceste ?

«Les parents devraient être sensibilisés très tôt à l'existence d'agression sexuelle entre les enfants.» | Ava Sol via Unsplash

L’inceste est une agression à caractère sexuel qui se produit au sein d’une même famille. D’après l’article 222-31-1 du Code pénal, l’agresseur est « un ascendant ou toute autre personne […] ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait« , soit un père, une mère, un grand-parent, un oncle, une tante, un frère, une sœur, mais aussi un beau-père, une belle-mère, ou un tuteur détenant l’autorité parentale. « Les cousins et cousines ne sont cependant pas pris en compte par la loi », déplore Cathy Milard, directrice de l’association SOS inceste et violences sexuelles.

Il peut prendre la forme d’attouchements avec ou sans pénétration (vaginale, anale, buccale) par un organe sexuel, un doigt, un objet, etc. Les faits peuvent débuter dès l’enfance ou l’adolescence et se poursuivre jusqu’à l’âge adulte. « Les premières agressions surviennent généralement aux alentours de 6 ou 8 ans et prennent fin au début de l’adolescence », témoigne Cathy Milard. En cause, bien souvent, l’attirance pédocriminelle des agresseurs.

L’inceste peut aussi s’installer dès qu’un membre de la famille viole l’intimité psychique de l’autre. On parle d’inceste moral, ou de climat incestueux. « En dehors des agressions physiques, les enfants peuvent être anormalement confrontés à la sexualité des adultes : exhibitions imposées, visionnage de films pornographiques, attitudes ou propos déplacés, etc », explique Homayra Sellier, présidente de l’ONG Innocence en danger. Et le psychiatre Robert Neuburger de regretter : « Certains enfants sont massacrés par des parents qui les inondent de confidences sexuelles. Ils n’ont malheureusement aucune chance de faire valoir leurs droits devant un tribunal. »

Combien de personnes sont concernées par l’inceste en Afrique ? 

Selon un sondage Ipsos réalisé par Paola dans Inceste en Afrique Publié le 14 mars 2017un Africain sur dix affirme avoir été victime de violences sexuelles de la part d’un membre de sa famille durant son enfance, soit 6,7 millions de personnes. 23 % des participants indiquent connaître dans leur entourage une, ou plusieurs, personnes victimes d’inceste. 78 % des victimes sont des femmes, 22 % des hommes.

À mesure que la parole se libère autour des violences sexuelles et sexistes, le nombre de victimes d’inceste augmente : en 2015, selon un sondage réalisé par Face à l’inceste, 6 % des sondés disaient avoir été victimes d’inceste. Ils étaient 3 % en 2009. Selon les Spécialistes, les chiffres restent « bien en deçà de la réalité, tout simplement parce que de nombreuses victimes hésitent et tardent à parler, ou se murent à jamais dans le silence ». 

Les violences sexuelles dans la fratrie ne sont pas rares

Pédophilie, les victimes veulent briser le silence

Dans la majeure partie des cas, l’agresseur est un homme : un père, un beau-père, un oncle, un cousin. Mais il peut aussi s’agir d’un frère. Odile n’en avait pas conscience. À 5 ans, elle a été victime d’agressions sexuelles de la part de son frère de 14 ans. Ce dernier agissait sans violence, il obtenait ce qu’il voulait par persuasion, et, quand il a cessé, elle a cru qu’il était fâché avec elle. « Plus tard, en découvrant l’amour avec un compagnon, j’ai compris que mon frère s’était servi de moi et je me suis sentie comme moins-que-rien », témoigne-t-elle.

 » Les parents ont une confiance aveugle dans les relations fraternelles, au point de mettre dans la même chambre un adolescent avec son petit frère ou sa petite sœur. Au moment de la puberté, les pulsions sexuelles sont intenses et elles peuvent chercher à se satisfaire n’importe comment « , avertit le Dr Robert Neuburger.

Quelles conséquences pour les victimes ?

Causes et conséquences du viol - Amnesty International Belgique

 » On a tendance à croire que l’inceste n’existe plus en Afrique, ou qu’il touche des milieux très populaires. Or toutes les familles peuvent être concernées et plus le milieu est aisé,  en lien avec le statut social de l’agresseur, plus l’enfant peut avoir du mal à parler « , souligne Cathy Milard. L’inceste induit une destruction de l’identité physique et psychique des victimes. En proie à un terrible confit de loyauté et à l’ignorance (ou au silence) de leur entourage, elles ont souvent du mal à saisir la gravité des faits.

Les conséquences de ces abus sont corrélées à de nombreux facteurs : l’âge, la maturité physique et psychologique des victimes, le climat familial, la durée des abus… Elles sont souvent plus dévastatrices quand la victime est jeune et les abus répétés

Les victimes se sentent brisées

Sentiment de trahison, de honte, impression d’être salies, culpabilité à l’idée de ne pas s’être opposées à l’agresseur, envie de disparaître… Les victimes peuvent se sentir anéanties. Une partie d’elles reste figée à l’époque où le crime a eu lieu, comme morte. Le temps est gelé et leur identité se dissocie. Près de quarante ans après les faits, Élisabeth peine encore à témoigner : « il n’y a rien de plus atroce que l’absence de recours quand on est enfant et qu’on vit une chose pareille. Quand j’évoque ça, je me sens mourir de nouveau. » Sidérée, elle ne trouvait pas la force de demander de l’aide et s’est murée dans le silence.

Une perte totale de repères

Parler est difficile pour les victimes, car l’agresseur effectue un brouillage psychique. Il se présente comme un représentant de la loi exerçant son pouvoir. L’enfant ne comprend pas bien ce qu’il subit, mais l’agresseur lui fait croire que c’est normal et conclut avec lui un « pacte secret ». L’inceste abolit ainsi tout repère, toutes limites, tout cadre.

D’un côté, les victimes refoulent l’horreur pour que leur vie se poursuive. De l’autre, elles peuvent adopter plus ou moins consciemment des conduites autodestructrices, ou s’identifier à l’agresseur, le parent parent aimé, et agresser à leur tour. « C’est pourquoi, en milieu scolaire, les conduites sexuelles en décalage avec l’âge d’un enfant doivent être un signe d’alerte, non de marginalisation ! », insiste Cathy Milard. 

De lourdes conséquences psychosomatiques

Troubles anxieux, troubles du sommeil, troubles addictifs… Si on connaît les dégâts psychologiques, comportementaux, voire psychiatriques de l’inceste, on connaît moins ses répercussions somatiques (qui se manifestent au travers du corps et altèrent la santé physique). Les victimes sont notamment plus susceptibles de présenter des troubles gastro-intestinaux (syndrome du côlon irritable, constipation, diarrhée, etc), musculaires et articulaires, neurologiques (vertiges, migraines, etc), gynécologiques, nutritionnels et métaboliques (diabète, hypertension, etc.), cardiovasculaire, etc. 

Comment se reconstruire ?

« Les femmes que nous accueillons ont à peu près 30-35 ans, indique la directrice de SOS inceste et violences sexuelles. La plupart nous disent qu’elles ont parlé durant leur enfance ou leur adolescence, mais n’ont pas été entendues. Elles ont vécu ce qu’on appelle une amnésie traumatique : leur cerveau a comme ‘disjoncté’  et mis de côté certains souvenirs. Les souvenirs ressurgissent des années plus tard, à l’occasion de la naissance d’un enfant, lorsque cet enfant atteint l’âge auquel le parent s’est fait agresser, ou lorsque l’agresseur décède ».

Les victimes doivent comprendre qu’elles sont victimes

Violences sexuelles, plus nombreuses qu'on ne le croit

Les victimes se sentent coupables lorsqu’elles ont éprouvé une excitation physiologique. En outre, elles ont peur de faire voler leur famille en éclats en dénonçant l’agresseur, surtout si ce dernier leur a demandé de garder le silence. Lorsqu’elles dévoilent les faits, elles sont souvent rejetées par leur famille et assaillies par des émotions qui ravivent leur traumatisme. « Sans jamais oublier les faits, elles peuvent s’en sortir grâce au travail de résilience et au soutien de leurs proches », assure Homayra Sellier. 

La reconnaissance du statut de victime est le seul moyen de sortir du gel du temps, de mettre un terme aux conduites autodestructrices et d’empêcher la reproduction des agressions. Cela passe surtout par la libération de la parole au cours d’entretiens avec des professionnels formés au psycho-traumatisme.

Des groupes de soutien pour partager son expérience

Les groupes de codéveloppement professionnel comme moteur de  transformations organisationnelles

L’appui extérieur à la famille ou au couple est indispensable pour le travail de reconstruction. Partager son expérience au sein d’ateliers d’écriture ou de groupes de parole, avec des personnes qui traversent les mêmes épreuves et apprendre comment ils ont affronté et résolus leurs problèmes peut vous aider considérablement.

Le corps aussi a subi un traumatisme. L’aide d’un.e psychomotricien.ne, des ateliers de bien-être (sophrologie, yoga, etc), de self-défense ou d’art-thérapie peuvent aussi permettre aux victimes de renouer avec leurs sensations « L’investissement dans un sport, dans une activité manuelle, dans une association ou auprès d’un animal de compagnie peut aussi permettre à une victime de surmonter petit à petit le choc traumatique », suggère la présidente d’Innocence en danger.

Comment aider un proche qui subit ou a subi l’inceste ?

Certaines professions sont prédisposées à rencontrer un plus grand nombre de victimes d’inceste, notamment les enseignants, les animateurs sportifs ou culturels, les moniteurs de colonie… Mais que ce soit dans le cercle professionnel ou privé, nous sommes peut-être nombreux à passer à proximité d’une victime. 32 % des Français interrogés dans le cadre de l’enquête Ipsos publiée en novembre 2020 disent connaître une personne victime d’inceste. 

La première réaction est primordiale. Prenez le temps d’écouter la victime et d’accueillir sa parole, sans la juger. S’armer de compréhension, d’écoute et de patience peut sembler ne pas suffire, mais c’est un bon point de départ. Ne cherchez pas à mener l’enquête. Ne minimisez pas les agressions et ne lui demandez pas pourquoi il/elle n’en a pas parlé plus tôt. En faisant cela, vous risquez de le/la faire culpabiliser et de faire voler sa confiance en éclats. 

Quels signes doivent alerter ? 

  • Chez l’enfant, les signes d’alerte peuvent être sociaux et somatiques (désintérêt pour le jeu, surinvestissement ou échec scolaire) ou comportementaux (troubles du sommeil, énurésie ou encoprésie, anxiété, agressivité, auto-dévalorisation, sexualisation en décalage par rapport à l’âge, etc). « Certains enfants se renferment aussi sur eux-mêmes : ils cessent de parler, craignent les adultes, ou développent des phobies, notamment la phobie scolaire« , précise Cathy Milard.
  • Chez l’adolescent, d’autres comportements sont à surveiller, comme les troubles du comportement alimentaire (anorexieboulimie), la scarification ou les tendances suicidaires. Les conduites à risque (consommation excessive d’alcool ou de drogues, délinquance, hypersexualisation) peuvent aussi alerter.
  • Chez l’adulte, les troubles alimentaires peuvent persister ou s’aggraver, de même que les tendances dépressives ou suicidaires, les mises en danger inconsidérées et les atteintes corporelles. Les conduites à risque (polytoxicomanie, délinquance, prostitution) doivent aussi alerter, mais « on constate aussi des troubles relationnels et sexuels, précise Cathy Milard. Les victimes peuvent éprouver des difficultés à être touchées et à avoir des relations intimes. Au niveau social, elles sont parfois dans l’incapacité de travailler (difficultés à se concentrer et à être en lien avec les autres). Sans compter l’isolement, puisqu’elles sont souvent rejetées par leur famille après avoir dévoilé leur secret ». 

Le signalement est indispensable

La parole d’un enfant est souvent questionnée et les adultes peuvent tarder à contacter les autorités. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter le 222 21 46 06 ou le 119 (Service national d’accueil téléphonique pour l’enfance en danger). Chacun peut faire un signalement auprès du procureur de la République, à condition d’avoir réuni des éléments de preuve concrets. »En cas de forte suspicion, si l’on n’a pas suffisamment d’éléments, on peut déposer une information préoccupante auprès de leur CRIP (cellule départementale de recueil des informations). Un dossier sera ouvert par les services sociaux qui mèneront une enquête de proximité », indique Cathy Milard. Les professionnels du milieu médical et paramédical, quant à eux, ont obligation de faire un signalement.

« Chacun doit conserver sa place, insiste le Dr Robert Neuburger. Un conjoint ne doit pas prendre la place d’un thérapeute, un enfant doit rester dans son rôle d’enfant et un adulte rester dans son rôle d’adulte. »En cas de symptômes inquiétants, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel (psychiatre, psychologue) ou à une association.

Quelle procédure suivre pour porter plainte en cas d’inceste ?

Le droit pénal français ne protège pas contre l'inceste ou ce que le  Conseil constitutionnel omet de dire… – Prévention des violences sexuelles

L’ouverture d’une enquête peut aider la victime à reconnaître son traumatisme et à cheminer plus sereinement. Cela permet aussi de porter plainte au civil pour obtenir réparation. Depuis 2015, l’inceste est défini dans la loi comme une surqualification du viol et de l’agression sexuelle. Les viols et les agressions sexuelles sont donc qualifiés d’incestueux lorsqu’ils sont « commis sur la personne d’un mineur par un ascendant, un frère, une sœur, un oncle, une tante, un neveu ou une nièce, le conjoint ou le concubin d’une des personnes précitées […] s’il a sur le mineur une autorité de droit ou de fait ».

  • Les victimes de crimes sexuels commis par une personne ayant autorité peuvent porter plainte jusqu’à l’âge de 48 ans, quel que soit son âge au moment des faits. De même pour les victimes de délits sexuels de moins de 15 ans au moment des faits.
  • Les victimes de délits sexuels de plus de 15 ans au moment des faits, elles, peuvent porter plainte jusqu’à l’âge de 38 ans. Au-delà, le principe de prescription s’impose.

Elles peuvent déposer plainte en écrivant directement au parquet. Elles peuvent aussi demander à un psy, un médecin ou un proche à qui elle se confie de faire un signalement au parquet, ou alerter directement la CRIP. Une enquête préliminaire est diligentée par les gendarmes ou la police. En fonction de ces éléments, le Procureur de la République décide des suites à donner à la procédure. Le dossier sera renvoyé devant un tribunal correctionnel pour un délit (exhibition, harcèlement, agression), devant une cour d’assises pour un crime (pénétration). Une plainte avec constitution de partie civile (de la part d’une association, par exemple) permet de saisir directement le juge d’instruction.

En l’absence d’aveux ou de preuves matérielles, la justice doit se fonder sur son intime conviction. Mais dans plus de 75 % des cas les enquêtes sont classées sans suite, selon Cathy Milard, ce qui décourage fortement les victimes. L’instruction pénale, qui dure près de deux ans, permet toutefois de réunir des témoignages concernant la souffrance du plaignant et de rechercher d’autres faits semblables dont l’agresseur désigné aurait pu se rendre coupable. 

Depuis la loi de 8 février 2010, il n’est plus nécessaire d’apporter la preuve que l’acte incestueux commis sur un mineur a été exercé avec « violence, contrainte, menace ou surprise », indique l’article 222-22-1 du Code pénal.

Quelles sont les condamnations encourues par les agresseurs ? 

  • Pou un viol, l’agresseur encourt jusqu’à 20 ans de prison ; 
  • Pour une agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans, l’agresseur encourt jusqu’à 10 ans de prison et au moins 150 000 € d’amende ; 
  • Pour une agression sexuelle sur personne d’au moins 15 ans, l’agresseur encourt jusqu’à 7 ans de prison et au moins 75 000 € d’amende ; 
  • Pour un atteinte sexuelle sur mineur de moins de 15 ans, l’agresseur encourt jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 € d’amende ; 
  • Pour une atteinte sexuelle sur personne d’au moins 15 ans, l’agresseur encourt jusqu’à 3 ans de prison et au moins 45 000 € d’amende. 

« Les victimes prennent perpétuité, elles. C’est pour cela que nous réclamons l’imprescriptibilité des viols et des agressions sexuelles sur mineurs », insiste la présidente d’Innocence en danger.

Les associations militent aussi pour l’instauration d’un seuil d’âge de non-consentement (13 ans) , en dessous duquel tout acte sexuel entre un adulte et un mineur serait automatiquement considéré comme un viol Le 20 novembre 2020, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le Haut Conseil à l’égalité (HCE) a rappelé l’importance d’un tel dispositif dans la loi : « l’enfant n’a pas la maturité cognitive nécessaire pour accepter en connaissance de cause un rapport sexuel ».

Relation sexuelle avec un mineur : « Le système français bénéficie  largement aux agresseurs »

Publié par Gaston Blaise Ngamako Tcheuko

Je suis, Gaston Blaise Ngamako Tcheuko, originaire de l'ouest Cameroun. Chrétien, je m'identifie mieux en Christ, qu'en n'importe quelle religion quelconque : Laïc, je m'exprime mieux en ces termes. Voilà pourquoi nous avons créé " GBNTfondation.org ", un espace ouvert aux jeunes pour les accompagner et faire d'eux des adultes autonomes et responsables. GBNTfondation n'est rien d'autre que la, Génération Brillante du Navire Terrestre. Une vision nouvelle qui marque la différence ! Ensemble, nous construisons l'avenir et bâtissons une jeunesse proche à la perfection, tout en accompagnant le jeune dans son environnement propre à lui pour lui permettre de mieux s'épanouir et susciter en lui l'envi d'entreprendre par lui-même. * NOS VALEURS : _ Créativité. _ Engagement. _ Confiance. _ Intégrité. Sous ces quatre valeurs, nous bâtissons une jeunesse forte et équilibrée.

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