L’EDUCATION ET LA SOCIÉTÉ.

Chapitre 1

Dans cette partie, je souhaiterais développer la rupture que l’on semble ressentir entre les générations de nos grands-parents et parents avec celle dont nous faisons partie. Ces ruptures se situent, essentiellement, dans la manière de faire autorité, et dans la représentation de la famille et de l’école.

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Ces changements dans l’humanité sont une des raisons qui a amené un renforcement de l’assistance sociale, de la justice. Ces mesures ont été prises afin de protéger la population de ses propres défauts et de l’augmentation de la précarité et de l’exclusion. Pour satisfaire aux nouvelles exigences d’une société de plus en plus consciencieuse, des normes de « bien » ont été établies afin de pouvoir différencier le bon du mauvais plus facilement, et surtout, par la suite, de pouvoir prévenir les erreurs et délits. Tout cela grâce au modernisme, qui a permis de simplifier les procédures, la vie des individus et qui a également donné une place majeure au confort et à la sécurité.

2.1 LES GRANDS CHANGEMENTS DE LA SOCIÉTÉ

Si nous comparons la génération actuelle et celle de nos parents, et en tenant également compte de celle de nos grands-parents, on peut constater que de nombreuses choses ont évoluées. Certaines valeurs, certains principes prédominants autrefois ont parfois même disparus, ou sont en voie de disparition, de l’éducation moderne. Je ne prendrais dans mon travail que deux exemples de modifications des valeurs, la dégradation de l’autorité et la famille se liant avec l’école. Ils sont évidement plus nombreux.

2.1.1 L’AUTORITÉ

Nous sommes face à la problématique de la perte de l’autorité. Elle se retrouve non seulement dans les rapports parents/enfants mais également dans les rapports société/sociétaire. Ce déclin de l’autorité s’est marqué dans le courant du XXème siècle, on peut ainsi penser qu’il s’agit là de l’effet de la modernisation et de la mondialisation. Les symptômes les plus visibles sont le déclin de l’éducation et de l’instruction. Ceci peut également être mis en lien avec la cessation des différents rites (dans nos sociétés civilisées) qui faisaient passer un adolescent dans le monde des adultes. Ces rites permettaient de marquer la différence entre les générations et donnaient les bases des valeurs dominantes de la société. Pourtant, quand on examine le nombre de lois qui régissent notre vie en communauté, on peut avoir l’impression d’être continuellement sous le contrôle des autorités. Un constat est fait par la société actuelle. Une grande partie des enfants n’obéissent plus à leurs parents.

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Nous en sommes au point de chercher à inventer de nouveaux rapports entre les enfants et les parents car ce n’est plus l’autorité qui compte. Mais quelles en sont les causes ? Est-ce parce que les enfants sont plus résistants aux ordres qu’autrefois ou est-ce que les parents sont moins enclin à se faire respecter pour ne pas rendre malheureux leurs enfants ? L’enfant ne perçoit pas forcément l’ordre comme l’adulte. Quand il est petit, les quatre ou cinq premières années de sa vie, l’enfant est susceptible de demander certaines choses au moment où il y pense. Les parents, souvent attendris par la demande, exécute celle-ci en pensant faire plaisir à leur enfant. Mais nous pouvons constater que nombreux sont les enfants qui demandent quelque chose alors qu’ils sont déjà occupé avec une autre activité.

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Or si le parent le renvoi à sa première occupation, l’enfant oublie souvent sa demande. Pendant le déroulement des années, les demandes circulent et ne nuisent en rien. Sauf que, quand l’enfant fera une vraie demande, réfléchie, mais inaccessible, il ne comprendra pas pourquoi on lui refuse. Alors que généralement il pouvait disposer de ce qu’il souhaitait, il se retrouve face à la difficulté de ses parents de le satisfaire, ses besoins matériels ayant grandi en même temps que lui. Il se retrouve confronté à un refus incompréhensible pour lui, ce qui est susceptible de le mener à une perte de son identité qu’il s’était construite dans la jouissance d’être écouté et de la satisfaction de ses désirs. En son for intérieur, l’amour donné par ses parents était lié à sa satisfaction inconditionnelle. Ce refus lui donnera le sentiment de ne pas connaître sa famille, de s’être trompé par rapport aux sentiments qu’il imaginait que ses parents ressentaient pour Alors que faire ? Faire tout ce qui est dans le domaine du possible pour satisfaire notre enfant, sachant que sa construction psychique est en jeu, et lui donner un maximum ? Ou le réprimer très jeune, en ne donnant pas aisément accès à la satisfaction, pour qu’il ne soit pas berné par une idéalisation de son environnement ? À notre époque, on fait rimer l’autorité avec l’absence de liberté. Quelle est la nécessité de l’autorité dans le rapport parents/enfants ? Sommes-nous dans une société de « laisser-aller » ? N’y-a-t-il pas une crainte de sombrer dans la pédagogie noire ?

2.1.1.1 L’AUTORITÉ AU TEMPS DE LA PÉDAGOGIE NOIRE

La pédagogie noire a vu le jour aux 18ème et 19ème siècles, même si elle était lancinante auparavant. Elle fut dévoilée et dénoncée dans le courant du 20ème siècle, en particulier par Katharina Rutschky et Alice Miller, qui ont recueilli des textes sur ce mode d’éducation qui prévalait en Europe au début du 20ème siècle. Cette manière d’éduquer fut, en partie, portée responsable du comportement des allemands durant la 2nde guerre mondiale, mais également du comportement de nombreux citoyens durant cette destruction de la civilisation. L’obéissance de l’enfant est la clé de voûte du système. De cette obéissance va dépendre l’ensemble des dispositions que les parents pourront prendre pour modeler la personnalité de l’enfant en fonction de leurs convenances personnelles. C’est pourquoi une soumission totale doit être obtenue très tôt par des moyens violents, si besoin, afin que la terreur intériorisée par l’enfant puisse être réactivée facilement chaque fois que le parent le désire.

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L’enfant vit continuellement dans la peur et sert de bouc émissaire à ses parents. Les pédagogues de la pédagogie noire soulignent qu’il faut tuer le mal dès le plus jeune âge et c’est l’idéal de la société qui, par l’intermédiaire de l’éducation parentale, va s’en charger. L’adulte est le maître suprême qui use et abuse de son statut pour arriver à ses fins, il a toujours raison. L’enfant devra étouffer toute forme de créativité pour être conforme à ce qu’on attend de lui. L’enfant est conditionné dès sa naissance et toute son enfance. L’enfant n’a pas le droit à la parole, il ne doit exprimer aucun sentiment, aucune joie qui lui est propre. Il y a une distance physique de l’adulte dès la naissance. La tendresse est considérée comme inutile, mais peut être donnée à l’enfant quand il est « gentil » c’est-à-dire conforme à ce que les parents attendent de lui. Il faut également ôter toute volonté à l’enfant le plus tôt possible, celui-ci étant alors dans l’incapacité de s’apercevoir de la manipulation et ainsi incapable de réaliser la trahison de l’adulte, de se plaindre. Le Dr Schreber, dont le cas du fils paranoïaque fut relaté par Freud, avait écrit plusieurs manuels d’éducation très populaires en Allemagne, au XIXème siècle, dans lesquels il répétait inlassablement qu’il fallait très tôt « libérer l’enfant des germes du Mal ».Dans ses Pensées pour l’éducation des enfants (1752), J. G. Krüger écrit par exemple : « Si votre fils ne veut rien apprendre pour ne pas céder à ce que vous voudriez, s’il pleure intentionnellement pour vous braver, s’il fait du mal pour vous irriter, bref s’il fait sa petite tête : Battez-le, faites le crier: Non, non, papa, non, non! Car une telle désobéissance équivaut à une déclaration de guerre contre votre personne. » 1(*) Cette éducation avait le mérite de « montrer » aux autres comment on avait bien élevé son enfant. Effectivement, quelle gloire pour un père de s’entendre dire : « qu’il est sage, comme une image ». Elle mettait l’éducateur en valeur, et démontrait l’importance d’une génération soumise, dévouée à sa famille. Le père était le maître incontesté, même par la mère ; tout le monde dans le foyer se pliait aux exigences paternelles. Lorsque le maître se fâchait, battait, c’était la punition idéale, normale, et personne n’aurait pu imaginer se mettre au travers de son chemin pour l’empêcher de nuire à l’enfant : ce dernier étant fautif de toute façon puisqu’il avait contrarié le représentant de l’autorité. Ces méthodes sont apparues au grand jour, et étrangement, la société semble avoir été choquée par cette découverte. Pourtant de nombreuses personnes l’ont vécue cette pédagogie, et certains la vivent encore à l’heure actuelle.

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Le courant d’idée a changé, on prend maintenant en compte la psychologie de l’enfant, des lois ont été crées pour les protéger. On a souhaité faire disparaître la violence, tant physique que psychique. La société a réalisé qu’un enfant était un être humain à part entière, même s’il est de petite taille. Et justement parce qu’il est de petite taille, innocent à la naissance, tellement mignon et charmant, on a souhaité l’inclure dans la société comme une personne identique à l’adulte. Aurions-nous pu simplement imaginer quels étaient les risques ? Aurions-nous pu penser que l’autorité risquait d’en perdre son pouvoir ?

2.1.1.2 L’AUTORITÉ AUJOURD’HUI

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La loi protège énormément les enfants de part la convention de droits de l’homme, celle des droits de l’enfant, et la convention européenne. Nous en sommes actuellement arrivé au moment où donner une fessée à son enfant désobéissant est interdit. N’y-a-t-il pas d’amalgame entre parents maltraitants et parents simplement ? La hiérarchie est un élément majeur de l’autorité. Comment pouvoir faire entendre quelque chose sans marquer de différence ? Quand la différence n’est plus marquée, c’est la porte ouverte à la perte de l’identité adulte et enfant. Ce qui peut déclencher un risque pour la santé mentale et personnelle chez certaines personnes. Ne pas marquer la différence est quand l’autorité est confondue avec l’idée de persuasion. Vouloir se justifier, expliquer, descendre au niveau de l’enfant est synonyme d’être son égal. Mais l’autorité n’est pas un ordre d’égalité. Mais marquer la hiérarchie n’est pas non plus un synonyme de pouvoir. Faire obéir un enfant est vu comme un acte violent, de force, de prise de pouvoir exagérée. L’autorité n’est pas non plus le pouvoir, la force. Quand la force est employée, l’autorité échoue.

Utiliser la force est synonyme de tyrannie ; persécuter la personne pour qu’elle se plie à vos volontés ! Le tyran décide seul du pouvoir, de la loi, il impose sa loi.

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On respecte l’autorité parce qu’on respecte la personne qui fait autorité. On respecte le fait que cette personne ait de bonnes raisons, même parfois inconsciemment, qu’elle agit ainsi parce qu’elle sait quelque chose que nous ne savons pas, et qu’il en est pour notre bien. L’autorité, c’est le respect de la différence. Autant du côté de l’enfant, qui admet en son for intérieur, l’autorité et la différence comme juste et vérifiée ; que du côté de l’adulte qui n’a pas le pouvoir, mais fait respecter les règles sans abuser de cette forme de pouvoir total sur l’enfant. La personne qui fait autorité ne décide pas des lois, elles sont établies pour lui, de part l’Histoire, la société. Son rôle est de transmettre ses lois aux autres et de reconnaître l’Autre comme une personne totale.

Dans l’autorité, il y a quelque chose de l’ordre de la loi : une loi extérieure aux deux personnes, à leur relation. L’autorité, c’est comprendre que ce que l’un peut faire l’autre ne peut le faire. L’un a des droits que l’autre n’a pas. L’autorité sépare et relie ; elle permet de mettre chaque personne a sa place. Dans la société traditionnelle, le présent et l’avenir reposent sur le passé. Les hommes se savent mortels, ce qui donne lieu à de l’angoisse. Les hommes ont besoin d’autorité car ceci donne une certitude, par rapport à la mort où ils ne peuvent savoir ce qu’est réellement la fin. Elle leur donne un sentiment rassurant sur des choses claires et établies. L’autorité est un moyen de régler le rapport à l’angoisse. Dans la société actuelle, on retrouve l’apologie d’une certaine liberté. La société règlemente tout mais ce n’est pas un frein à la liberté (qui est protégée). La liberté n’est pourtant pas synonyme de « laisser faire ».

La perte de l’autorité fait que nous devons porter sur nos épaules l’angoisse. Alors les gens règlent leur rapport à l’angoisse en jouissant, en consommant. Elle inclue également les pertes de la hiérarchie, des places de chacun, de la reconnaissance et du désir. Les adolescents ont besoin d’avoir des repères, des limites établies par leurs parents. Mais si ces derniers ne sont pas dans la possibilité de se retrouver eux-mêmes dans cette société, ne retrouvent pas leur place de parents et de responsables de l’enfant, l’adolescent ne disposera pas du cadre nécessaire à sa construction personnelle. Les adolescents n’ont plus de repères, ils ne sentent pas leur inscription dans l’histoire, dans le passé. L’adolescent interroge le désir de ses parents, confrontés eux aussi aux différents phénomènes de société. Quand on est un être dans simplement la jouissance, on ne peut faire autorité car on n’a pas de désir et de place. L’autorité, comme descendance des aînés, est un moyen de stabilité, un point de construction.

Une famille transmet l’histoire, les choses ayant traits à l’histoire familiale et sociale. De nos jours, pour palier à la délinquance des jeunes, on organise des cours pour apprendre aux parents à être suffisamment autoritaire avec leur enfant. Les parents ayant un enfant « inadapté socialement » doivent acquérir des compétences, être suivi par une équipe éducative. Autrefois les compétences étaient acquises par l’âge, par la maturité et l’expérience : l’autorité était un lien. Actuellement elle est vue comme de la persécution. La plupart des enfants, par le biais de l’école en particulier, savent très bien ce qu’il est interdit de leur faire subir. Certains s’amusent même à en profiter pour faire chanter leurs parents. « Si tu ne me donnes pas ça, je vais porter plainte et dire que tu me maltraites !!!! ». À l’heure actuelle, les parents sont d’office soupçonnés d’être fautifs et maltraitants ; l’enfant est cru sur parole, et s’imagine gagnant dans l’affaire. Il oublie qu’il ne le sera pas longtemps, car si sa plainte est reçue sérieusement, il sera retiré de ses parents pour atterrir dans un foyer ou dans une autre facilité d’accueil. Mais là son petit jeu ne pourra plus durer, car il ne pourra pas si facilement jouer avec les sentiments de ses accueillants. Et la séparation d’avec ses parents pourrait lui être insupportable. Même s’il émet des regrets, faire reculer la machine, c’est-à-dire faire annuler la procédure de placement due à un mauvais traitement n’est pas aisée et elle est très longue. De plus, il devra avouer clairement et devant les juges, ainsi que les membres de sa famille, qu’il a menti pour faire du chantage. Certains jeunes n’accepteraient jamais de perdre la face de cette manière ! Pour les parents, le choc serait terrible. Puni car ils ont pris une décision éducative pour leur enfant ! Et de plus, discriminés ! Car quoi de plus affreux que des parents maltraitants aujourd’hui ? Même si ils peuvent prouver leur bonne foi, et que l’enfant est débouté, rien ne redeviendra jamais comme avant, le doute planera toujours au dessus de leurs têtes. Les services sociaux garderont toujours un lien avec cette famille, pour continuer à vérifier, voir à s’assurer qu’ils n’ont pas fait d’erreurs en déboutant le jeune. Mais la surveillance continuelle des parents peut-être pesante. Qui peut dire qu’il est un parent parfait n’ayant jamais fait d’erreur dans l’éducation de son enfant ? Chacun commet des erreurs, elles font même partie de la nature humaine. Le parent parfait n’existe pas et pourtant la société traque les moindres défauts d’éducation ! On pourrait même se demander s’il n’existe pas encore un guide pour apprendre à éduquer son enfant parfaitement. Dans les librairies, nous pouvons trouver une multitude d’ouvrages expliquant « comment éduquer son enfant », « comment rendre votre enfant heureux », etc. Il existe également des institutions où l’on forme les parents qui ont des enfants ayants commis des délits, parallèlement à la rééducation du jeune. On leur apprend comment ils doivent se comporter avec leur enfant difficile, puisqu’ils n’ont pas su le faire avant qu’il ne fasse une bêtise.

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Donc l’enfant non plus n’a plus le droit à l’erreur. Mais ce n’est pas grave, puisque l’on va rééduquer ses parents ; ce n’est pas de sa faute à lui, il est jeune, c’est celle de ses parents qui lui ont mal appris la vie. Nous pourrions nous demander ce qu’un jeune peut ressentir dans ce genre de situation. Prend-t-il lui-même conscience de ses erreurs ou rejette-t-il la faute sur ses parents ? Se considère-t-il fautif ou victime de ses parents, de la société ?

  • Une nouvelle fois, nous pourrions nous interroger sur le principe des erreurs. Ne sont-elles pas parfois bénéfiques ?
  • N’apprenons-nous pas de nos erreurs ?
  • Nul ne peut prétendre avoir conduit sa vie parfaitement, sans jamais se tromper. Un être humain se construit en avançant, en commettant des erreurs parfois importantes. Ceci lui procure une certaine expérience de la vie et lui permet de pouvoir s’insérer dans la société qui l’entoure. Ceci représente une des ruptures séparant les générations actuelles. Une autre de ces ruptures se trouve dans les rapports qu’entretiennent de nos jours les parents et l’école de l’enfant.
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Publié par Gaston Blaise Ngamako Tcheuko

Je suis, Gaston Blaise Ngamako Tcheuko, originaire de l'ouest Cameroun. Chrétien, je m'identifie mieux en Christ, qu'en n'importe quelle religion quelconque : Laïc, je m'exprime mieux en ces termes. Voilà pourquoi nous avons créé " GBNTfondation.org ", un espace ouvert aux jeunes pour les accompagner et faire d'eux des adultes autonomes et responsables. GBNTfondation n'est rien d'autre que la, Génération Brillante du Navire Terrestre. Une vision nouvelle qui marque la différence ! Ensemble, nous construisons l'avenir et bâtissons une jeunesse proche à la perfection, tout en accompagnant le jeune dans son environnement propre à lui pour lui permettre de mieux s'épanouir et susciter en lui l'envi d'entreprendre par lui-même. * NOS VALEURS : _ Créativité. _ Engagement. _ Confiance. _ Intégrité. Sous ces quatre valeurs, nous bâtissons une jeunesse forte et équilibrée.

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